Et moi, je fais quoi pour la planète ? (et ma santé)

Te partager mes différentes lectures sur un mode de vie plus responsable m’a clairement donné envie de faire le point sur ce que j’ai pu changer en ce sens.

Je ne saurai pas dire quand et si il y a eu un déclic. A vrai dire, on ne va pas se mentir, mes lectures m’ont sûrement influencée, tout comme les comptes que je suis sur les réseaux sociaux. J’ai certainement du être influencée un minimum par ma famille, mes parents qui cultivent pas mal de fruits et légumes dans leur jardin, mon frère agriculteur. C’est peut-être du aux années qui passent, à une crainte de ce que me réserve l’avenir côté santé ; aussi à une envie de « ralentir » face à un « trop ».
Je ne saurai pas te dire non plus si prendre soin de mon corps fut une première étape ou si c’était de diminuer ma consommation, ou encore faire attention à mon impact sur la planète.

Bref, c’est un tout, qui a évolué sans objectifs, ni plan ou étapes particuliers. Mais cela a tout de même bien évolué ces six dernières années. Et je retiens cela : l’évolution progressive, à petits pas, sans pression ni culpabilité (ou presque).

Venons en au fait : et moi, je fais quoi pour la planète ? (et ma santé aussi)

Côté salle de bain

Côté salle de bain, je fais quoi pour la planète ?

Je n’ai jamais été une grande adepte de l’accumulation de produits, préférant finir chaque produit avant d’acquérir son remplaçant (mon côté consciencieux). J’ai plutôt changé les produits du quotidien par des plus qualitatifs et sains.

  • Adieu lingettes démaquillantes – je crois d’ailleurs que tout a commencé par là. Avec ces foutues lingettes, mes yeux me faisaient un mal de chien (tout comme le démaquillant à mettre sur un coton). Bonjour huiles et cotons lavables ! Puis finalement le gant de toilette faisait tout aussi bien le job.
  • J’ai arrêté le vernis aux mains (aux pieds, c’est uniquement l’été), car cela a trop abîmé mes ongles. Je ne suis pas encore convaincue par les vernis « bio ».
  • Mon maquillage et mes soins sont dorénavant constitués de produits bios, voire naturels, à 80%. Les 20% restants sont des produits pour lesquels je ne trouve pas d’alternatives intéressantes. Ou plus : j’avais un fond de teint Une, mais la marque s’est arrêtée.
  • Le gel douche a été remplacé par un savon solide naturel. Le shampoing n’est pas encore solide (bio), mais l’idée fait son chemin.
  • J’ai tenté l’oriculi, mais il n’a pas fait long feu à vrai dire, jugeant le coton tige plus efficace et rapide. L’expérience m’aura quand même fait diminuer la fréquence d’utilisation d’un coton tige (de tous les jours à deux fois par semaine). Je ne laisse pas tomber l’oriculi pour autant.
  • Mon dentifrice est solide. Assez surprenant au départ, que cela ne mousse pas, et que cela ne soit pas aussi frais. Mais mes gencives lui disent merci, et cela lave clairement mieux.
  • Mon déo est bio. Cela a d’ailleurs été compliqué d’en trouver un efficace. Je transpire moins qu’avant. Le déo solide n’a pas fait long feu, car peu efficace.
  • Je prends moins de douches. Mais je vous rassure, je me lave tous les jours tout de même. Ce n’est pas l’eau qui lave mais le savon et le fait de frotter, ndlr. Alors hop ! Deux fois par semaine, c’est lavabo.

Les prochaines étapes :

  • Brosse à dents en bambou
  • Déodorant solide efficace
  • Fond de teint bio
  • Shampoing sec plus naturel (je suis preneuse de bons conseils !!)
  • Mouchoirs en tissu (la tâche est ardue)
  • Et pour l’été : une crème solaire moins nocive pour les océans

Côté cuisine

Côté cuisine, je fais quoi pour la planète ?

Pas simple la cuisine, en ce qui concerne les ustensiles, machines et emballages, me direz-vous. D’autant plus que tout remplacer dans sa cuisine coûte une fortune. Mais encore une fois : petit à petit…

  • Classique : les totebags / sacs cabas pour faire ses emplettes.
  • Et depuis peu, les petits sacs en tissu pour tout ce qui est en vrac : fruits, légumes, graines, céréales…
  • Car bien sûr, j’essaye au maximum d’acheter tout cela à la biocoop ou chez le primeur du coin. Le drive nous sert à acheter des produits de base.
  • Nous faisons attention aux ustensiles et plats utilisés : le teflon a quitté notre cuisine il y a plusieurs années, les spatules et consoeurs en plastique ont été remplacées par le bois et l’inox.
  • Grâce à cet article, de Camille du blog Rosenoisettes, nous avons été sensibilisés au plastique qui compose pas mal d’appareils et robots. Nous venons d’ailleurs de remplacer la bouilloire en plastique par une en inox.
  • J’ai arrêté d’utiliser du sopalin. Merci torchon et lavette !
  • Nous avons remplacé les éponges par des lavables. Mais je dois vous avouer que l’efficacité n’est pas la même (mais on persiste).

Les prochaines étapes :

  • Se débarrasser petit à petit du film plastique, qui recouvre souvent le reste de nos plats. Un torchon ou une assiette fait très bien l’affaire.
  • Virer les boîtes en plastique, pour n’avoir que des boîtes en verre, où se conservent les restes ou mon déjeuner du lendemain.
  • Mieux trier nos déchets… Et acheter moins d’emballages (et encore moins mêlant papier et plastique).
  • Continuer à remplacer nos ustensiles progressivement.
  • Acheter plus local et de saison.

Côté dressing

Côté dressing, je fais quoi pour la planète ?

Tu vois la nana qui achetait systématiquement des fringues, qui cherchait de quoi acheter, dès que le salaire tombait ? C’était moi. Tu vois la nana qui, dès qu’elle déprimait, recherchait de quoi se consoler en achetant des fringues ? C’état moi. C’était moi aussi qui n’arrivait à associer aucune fringue avec une autre malgré un dressing plein à craquer. C’était moi aussi qui faisait beaucoup d’erreurs de morpho. C’est encore moi qui suait comme un boeuf dans des chemises et robes en polyester.
J’en ai eu ras-le-bol ! Alors :

  • J’ai dit adieu au polyester. Et c’est pas simple quand plus de la moitié des fringues du marché en sont composés.
  • Je vide progressivement mon dressing de pièces qui ne me vont pas, que je ne porte pas, qui sont abîmées ou qui sont en polyester. Je pars d’une règle de base : pour une nouvelle fringue achetée (de qualité), j’en vire deux autres de mon dressing.
  • J’investis dans des basiques, des intemporels, qui vont durer longtemps et qui sont simples à associer.
  • Je me cantonne à une wishlist (si tu veux d’ailleurs m’offrir une pièce, c’est par ici). Wishlist que je mets à jour régulièrement en supprimant les pièces qui ne m’intéressent plus. J’investis dans celles dont je ne me lasse pas.
  • J’achète auprès de marques écoresponsables / éthiques, que vous voyez passer ça et là sur le blog.

Les prochaines étapes :

  • La lingerie. Arf, je ne trouve quasiment pas de marques éthiques qui me conviennent. Pareil pour les vêtements de sport.
  • Je fais encore des erreurs de morphologie. La maturité avançant, elle va certainement m’aider à progresser.

Le bilan est à présent dressé, et je trouve, avec du recul, que c’est plutôt pas mal non ? (autant se féliciter des progrès faits, aussi minimes soient-ils) J’espère pouvoir franchir les prochaines étapes évoquées d’ici un an.

Je suis curieuse de connaître ton évolution également, tes astuces et conseils qui m’inspireront très certainement ! 

Et moi, je fais quoi pour la planète ? (et ma santé aussi)

Comments (4)

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    La Jeannette Lille

    Coucou,

    Article très intéressant, je suis tout à fait d’accord, nous pouvons chacun faire des gestes à notre hauteur et notre envie. Je ne suis pas dans l’optique zéro déchet à 100% mais je trouve important de faire quelques changements pour l’environnement et notre santé.

    Pour ma part, le premier geste a été de remplacer les bouteilles d’eau par une carafe Brita ce qui a considérablement réduit ma consommation de bouteilles plastiques et par la suite j’aimerais passer aux carrés de charbons à mettre directement dans une carafe en verre.
    En suite j’ai fait ma lessive moi même à base de savon de Marseille, lavande et cristaux de soude.

    Côté beauté, lingettes bambou of course, gommage avec le café usé et miel, masque à l’argile rose ça fait déjà une paire de produits en moins.

    Je ne suis pas partisane des magasins style Biocoop car trop chers pour ce qu’ils proposent, j’ai l’impression qu’ils surfent sur la vague succès du bio, je privilégie les productions locales avec les fermes aux alentours de Lille et les produits en grande surface, s’ils contiennent des E621, nitrate, colorant, potassium etc c’est next!

    En ce qui concerne ma marque La Jeannette, je propose des boites en carton recyclé et j’invite les clients à les garder pour leur rangement, pour les dust-bags qui sortiront bientôt j’ai envie de privilégier des matières éco. Et enfin lorsque ma marque sera développée j’aimerais étudier des façon de livraison plus responsables.

    A bientôt!
    Jeanne

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    Apolline

    Bonjour Jeanne,
    Merci pour ton commentaire, qui m’apporte quelques idées !
    J’entends de plus en plus parler des carrés de charbon comme astuce filtrante. J’aimerais bien essayer.
    D’ailleurs, cela me fait penser que j’ai oublié d’inscrire dans ce bilan que j’utilise une gourde depuis plusieurs mois au travail. Au bout de 3 jours, j’en avais ras-le-bol des gobelets en plastique. J’essaye de sensibiliser mes collègues, l’une d’elles a ainsi adopté la gourde également :). Petit à petit, nous sensibilisons les personnes autour de nous, qui elles mêmes sensibiliseront d’autres personnes.

    Côté lessive, j’ai entendu dire (mais non prouvé) que le savon de Marseille abimerait quelque peu la machine à laver. Donc mon cher et tendre, qui s’en occupe, n’a pas encore adopté la solution DIY.

    Il faut absolument que j’essaye ce gommage ! Le mien étant d’ailleurs bientôt fini.

    Bravo pour ces actions que tu as engagées pour ta marque ! Cela sensibilise les clients par la même occasion ! D’autant plus que tu touches ainsi encore beaucoup plus de personnes que ton entourage ! Très belle initiative.

    Belle journée,
    Apolline

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    Ornella

    Wouah ta démarche est très complète. Chapeau, pour ma part, c’est impossible d’utiliser des lavettes ! ^^Je trouve que c’est un nid à microbes et le fait que ce soit tout le temps un peu humide, ça m’embête un peu. ^^

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    Apolline

    Chacun va à son rythme, avec ses petites astuces. De mon côté, pour la même raison, j’ai encore du mal avec les mouchoirs en tissu :/

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